It is raining cats and dogs!

Saviez-vous que les expressions idiomatiques sont présentes dans toutes les langues du monde? Ce sont des expressions populaires qui se transmettent avec la langue, cela fait partie intégrante de la culture. Chacune d’entre elles permet d’imager une situation particulière en l’illustrant d’une façon très particulière. La plupart du temps, ces expressions réfèrent à des situations qui sont imaginaires, exagérées, voire impossibles ou loufoques.

Connaissez-vous l’expression : « it is raining cats and dogs »?

Littéralement, cette expression veut dire qu’il pleut des chats et des chiens. Comment est-ce possible? Avez-vous déjà vu pleuvoir des animaux? Bien sûr que non!

En français, nous avons aussi des expressions idiomatiques reliées à la pluie. Par exemple, il pleut des clous ou il pleut à boire debout. Vous avez déjà entendu ces expressions, n’est-ce pas? Personne n’a vu tomber des clous ni n’a bu de la pluie. Ces expressions ne décrivent pas une situation réelle. Il existe donc un lien « fantastique » entre les expressions idiomatiques anglaises et françaises.

Ce qui est intéressant de constater, comme nous venons de le mentionner, c’est que la pluie qui tombe dru a inspiré des images différentes en anglais et en français.

Maison avec un toit de chaume D’où peut donc venir cette expression : il pleut des chats et des chiens? Plusieurs sources nous reportent au XVIe siècle, dans les villages anglais. Nous pouvions y voir, à l’époque, des maisons et des bâtiments avec des toits de chaume. Un décor très champêtre et paisible!

Comme ces toits n’étaient pas bien isolés, les petits animaux se réfugiaient sur le toit pour se tenir au chaud pendant la saison froide. C’est difficile d’imaginer des chats ou des chiens, en fait c’était plutôt différentes espèces de petits oiseaux.

L’expression se serait développée, au fil du temps. Les petits animaux, blottis sur le toit, seraient littéralement tombés du toit, chassé par les torrents d’eau. De la même façon, un toit usé ou défectueux aurait même pu laisser entrer des animaux à l’intérieur de la maison quand la pluie s’abattait férocement sur le bâtiment.

bibliothèque Paul-Aimé-Paiement

Aujourd’hui, nous avons des toits verts. Nous revenons donc à une tradition ancestrale qui est un souci écologique. Bien évidemment, ces toits verts sont construits différemment et ne seront jamais perméables aux animaux.

Soyez donc sans crainte, vous ne verrez jamais tomber des chiens ou des chats, les jours de grandes pluies.

Comme nous le disions plus haut, ce qui est le plus important dans cet article, ce dont on doit se souvenir c’est que des expressions idiomatiques équivalentes vont utiliser des images différentes selon la langue utilisée. La traduction de ces images du français à l’anglais est donc incompréhensible pour votre interlocuteur.

Par exemple, si je suis francophone et je dis : « It is raining nails » (il pleut des clous), cette expression ne correspond à rien en anglais. En conséquence, votre interlocuteur ne pourra jamais comprendre de quoi vous parlez.

Alors, souvenez-vous d’utiliser les bonnes images afin que l’expression soit parfaitement comprise!

Information pratique : le gouvernement du Canada a un service de météo en ligne. C’est un site Internet très intéressant pour améliorer votre vocabulaire au sujet de la température. Voici le lien : https://weather.gc.ca/

*Première image : maison avec un toit de chaume
**Deuxième image : le toit vert de la bibliothèque Paul-Aimé-Paiement à Charlesbourg, Québec.

Chat ou grenouille, quelle est la différence?

frog in the throat

Une personne qui est en voyage d’affaires veut négocier les derniers termes d’un contrat important. Cependant, elle est soudainement déconcentrée parce qu’elle a un chat dans la gorge. Elle essaie de le dire pour se faire comprendre par ces interlocuteurs anglophones :

— Excuse me, I have a cat in my throat? ». … Hum… hum…
— « What? »

Pourquoi, selon vous, votre interlocuteur ne comprend-il pas? Il s’agit pourtant d’une expression toute naturelle. Vous voulez simplement indiquer que vous vous êtes étouffé, que vous ne toussez pas parce que vous êtes malade, mais tout simplement parce que quelque chose ne passe pas bien dans votre trachée. Pour bien expliquer ce qui se passe, laissez-moi vous suggérer d’utiliser : « I have a sore throat ». Cette option vous permettra de garder le contrôle de la conversation.

En effet, si je dis cette même expression en anglais, « I have a cat in my throat », en la traduisant, mon message a des chances de ne pas être compris. Avoir un chat dans la gorge est une expression idiomatique en français. Une expression idiomatique se caractérise par l’utilisation de mots qui prennent un sens nouveau dans une association.

En anglais, il existe aussi une expression idiomatique qui correspond à celle dont nous venons de parler. Cependant, l’animal concerné dans l’expression est différent. Nous disons plutôt « I have a frog in the throat » en anglais. Il s’agit donc bien d’une grenouille et non d’un chat que notre ami anglophone pourrait avoir dans la gorge.

Si, en parlant anglais, je veux décrire cette situation, je ne peux pas traduire. Si je dis : « I have a cat in my throat », cette expression ne veut rien dire du tout. Au contraire, elle pourrait amener mon interlocuteur à s’inquiéter ou à penser que vous représentez un danger pour sa santé.

Un chat ou une grenouille?

Vous me direz, mais voyons, que ce soit un chat ou une grenouille, quelle est la différence? C’est une expression qui est facile à comprendre, n’est-ce pas? Tout le monde devrait savoir que c’est une façon de parler! Mais, avez-vous pensé que cette façon de parler pourrait faire penser à un virus?

Les virus virulents tout le monde en a peur!

Vous souvenez-vous de la grippe aviaire?

C’est une grippe qui a sévi il y a quelques années. Cette grippe affligeait les oiseaux. Dans certains cas, ce virus a été transmis des oiseaux aux humains, avec des conséquences très graves.

Et le virus H1N1?

Considérons ce fait : depuis quelques années, nous avons eu différentes épidémies de grippe. N’est-ce pas? Tout le monde se souvient de la H1N1 qui a frappé en 2009. Les gens ont eu tellement peur de cette grippe que la majorité des personnes se sont présentées afin de recevoir le vaccin. C’est ce que nous avons aussi appelé la grippe porcine. Elle s’était répandue dans les fermes porcines autour du monde et ne devait pas affecter les humains.

Maintenant, le virus Zika, en avez-vous entendu parler?

Ce virus, transmis par un moustique n’est pas plus rassurant. Les chercheurs pensent que nous devons protéger les femmes enceintes, car les effets sont très néfastes pour celles-ci.

Donc, tous ces virus sont associés à de nouvelles pathologies et ils se sont ou s’étaient propagés par la transmission de différents animaux.

La plus célèbre pandémie est sans aucun doute la grippe espagnole qui a fait des ravages en 1918 et 1919 et qui avait également été provoquée par un virus A (H1N1). »

Vous ne voulez tout de même pas effrayer votre interlocuteur en lui laissant croire que vous avez un virus…

Alors, la prochaine fois que vous aurez cette sensation de picotement dans la gorge, je vous conseille fortement de dire « I have a sore throat! ». Ainsi, vos interlocuteurs anglophones vous comprendront et personne n’aura peur de vous!

Avez-vous dit: « UNDERSTAND »?

Douanier

La traduction entraîne souvent la confusion, l’incompréhension et même la frustration.

Quoi de plus stimulant que de partir en vacances?

Partir en vacances c’est une chose, rencontrer le douanier est une tout autre chose. Voici une anecdote qu’un voyageur, plutôt choqué, m’a racontée. Il a vécu un moment désagréable aux douanes frontalières entre le Canada et les États-Unis, dans la région de Niagara Falls en Ontario. Son expérience a tellement été désastreuse qu’il m’a dit : « Les anglophones ne sont pas gentils. Ils sont très bêtes et méchants. Je ne veux plus aller en territoire anglophone de ma vie ».

Vraiment surprise, je lui ai demandé de me raconter en détail ce qui s’est passé. Il m’a dit qu’afin de mieux comprendre le douanier, il dit toujours : « I don’t understand ». Il a ajouté : « Quand j’ai dit ces mots, la dernière fois, le douanier a froncé les sourcils. Il m’a parlé d’une voix rude, il m’a demandé de stationner ma voiture et il a non seulement complètement fouillé tous mes bagages, mais aussi tous les compartiments de ma voiture. J’étais debout, à côté de ma voiture, avec ma famille et je me sentais humilié. »

Que s’est-il vraiment passé?

En imaginant la scène et en analysant ce qui a pu être perçu par le douanier, je suis venue à l’explication suivante, que je lui ai partagée.
Si je dis : « I don’t understand ». Je traduis : « Je ne comprends pas ce que vous dites présentement ». Cependant, la traduction est un piège. Nous allons analyser pourquoi dans les prochaines lignes.

« Understand » est un verbe d’état en anglais. Je ne peux donc pas dire je ne comprends pas présentement, parce qu’en anglais, je comprends quelque chose ou je ne le comprends pas.

Qu’est-ce que cela veut dire? Un verbe d’état ne se met pas à la forme progressive en anglais. Je ne peux absolument pas dire : « I am not understanding ». Le temps progressif ici voudrait dire que je ne comprends pas, mais que c’est temporaire. En ce moment, je n’arrive pas à comprendre ce que le douanier s’apprête à me dire. Voilà précisément ce que le touriste voudrait dire.

Cependant, si je dis « I don’t understand », je veux dire que mon état c’est de ne pas comprendre. À la limite cela signifie que je ne veux pas comprendre et que je suis incapable de comprendre. Le fait de ne pas comprendre fait partie de moi comme individu. Je suis quelqu’un qui ne comprend pas. Peu importe ce que vous pourrez me dire, je suis quelqu’un qui a un réel problème de compréhension. C’est l’état dans lequel je suis de façon permanente!

Vous me direz : « Mais voyons, ce douanier sait bien que ce n’est pas ce que je veux dire! »

Moi je vous dis : « Comment pourrait-il le savoir »? Lui aussi essaie de traduire de son mieux quand il vous parle. Il sait que le français est une langue difficile à apprendre, il ne rêve même pas de le parler. Il essaie de se mettre à votre place, mais il pourrait penser que ce que vous lui dites est de la provocation…

Ma suggestion, c’est d’utiliser le plus possible de mots de politesse.

Voilà des suggestions de ce que vous pouvez dire au douanier lors de votre prochain voyage :

  • Can you help me, I sometimes have problems to understand.
  • Please, would you speak slowly? Can you repeat please?
  • I am sorry, can you say that again, more slowly?

En utilisant le vocabulaire de politesse, je prédispose mon interlocuteur à m’être favorable. Comment pourrais-je faire une erreur en étant polie?

Alors, gardons le sourire, soyons polis et… bon voyage!

*Dans cette image ci-dessus, est-ce que vous reconnaissez ce visage familier? Le douanier doit faire son travail du mieux qu’il le peut. Si je ne suis pas bilingue, est-ce que je peux rendre cette expérience agréable?

Source de l’image : https://work.chron.com/airport-customs-jobs-21042.html

Que voulez-vous dire par « Trump »?

Donald Trump

Pourquoi donc Trump est-il un homme qu’on aime détester? Est-il un imposteur comme certains le prétendent ou un candidat légitime?
La réponse serait-elle incluse dans son nom?

Donald Trump ne laisse personne indifférent. Il semble qu’il arrive à dire tout haut ce que plusieurs américains pensent tout bas. Alors que de plus en plus de voix des ténors du GOP (Good Old Party) s’élèvent et s’opposent ouvertement contre lui, les sondages démontrent, semaine après semaine, qu’il reçoit de plus en plus d’appuis de la part du citoyen moyen qu’il soit blanc, noir ou, paradoxalement, hispano-américain. Pourquoi réussit-il à rallier autant de personnes? Pourquoi dit-on que ses discours ont redonné un engouement aux électeurs et que le taux de participation au processus électoral est en hausse?

Je ne suis ni la première ni la dernière à tenter de jauger le phénomène Trump. Cependant, ce dont je veux vous parler aujourd’hui, c’est du possible impact de son nom Trump. Bien sûr, au départ, c’est le nom de famille de Donald. Le mot « trump » existe cependant dans le dictionnaire et personne n’a encore fait le lien entre son nom et le sens du mot « trump ». Et donc, c’est ce que je vais faire aujourd’hui.
Existe-t-il un lien entre le nom d’une personne et l’effet que le sens du mot a sur son caractère? Est-ce que messieurs et mesdames Lajoie, d’Amours, Montplaisir ou l’Heureux sont plus aptes au bonheur? Possiblement que oui. L’impact du nom serait davantage d’ordre inconscient que conscient.

Allons voir ce que signifie le mot « trump ». Il vous faudra garder en tête que, pour vraiment tester notre hypothèse, nous regarderons le sens en anglais plutôt qu’une traduction. Le mot « trump », existe comme nom et comme verbe. Dans le premier cas, il s’agit d’une carte à jouer qui nous mène à la victoire et qui s’appelle « a trump card ». Sachez que si vous avez cette carte dans votre jeu, vous réussirez donc à gagner sur vos opposants. Le verbe est encore plus fort. Il signifie battre ou défaire son opposant en apportant un meilleur argument dans un débat, en proposant une meilleure solution et ce, même en utilisant un faux argument.

Ne sommes-nous pas en terrain connu?

Le 28 juillet 2015 sur le réseau CNN, Trump dit :

Asked by CNN’s Don Lemon aired Tuesday night if he was practicing or otherwise prepping for the upcoming event, Trump said, « I am what I am. I am what I am. »

Donald Trump clame qui il est et ce qu’il est; un homme authentique et vrai. N’est-ce pas ce que son nom signifie? N’est-ce pas l’expression de nom? C’est la raison pour laquelle quoiqu’il dise, quoi qu’il fasse, quel que soit l’aberration ou l’incongruité de ses arguments, son discours a un effet marquant sur les Américains. C’est la raison pour laquelle il est possible qu’il soit le prochain président des États-Unis.

« God Bless América! » Que Dieu bénisse et protège les États-Unis! C’est la prière que nous pouvons aussi faire pour eux.

En terminant, apprendre l’anglais à l’Académie Doyle, c’est encore plus qu’apprendre l’anglais.

Vous voulez en savoir plus…. visitez notre section Formations : https://academiedoyle.com/formations/

*Dans cette image ci-dessus, Trump est déchaîné et prêt à tout. Il utilise tous les arguments, même « en dessous de la ceinture ». Voilà un comportement hors de l’ordinaire qui n’est pas permis d’adopter par des élites. Trump peut agir de la sorte parce que, finalement, on s’attend à ce qu’il soit conséquent avec son nom!
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Voici quelques définitions du dictionnaire :

Oxford Advanced American Dictionary

trump / trʌmp / noun, verb
noun

1 ( also ˈtrump card ) [ countable ] (in some card games) a card that belongs to the suit (= one of the four sets in a deck of cards) that has been chosen for a particular game to have a higher value than the other three suits
I played a trump and won the trick.
2 trumps [ uncountable ] (in some card games) the suit that has been chosen for a particular game to have a higher value than the other three suits
What’s trumps?
Clubs are trumps.
come up/turn up trumps
to do what is necessary to make a particular situation successful, especially when this is sudden or unexpected
I didn’t honestly think he’d pass the exam, but he came up trumps on the day.
Just when we thought there was no hope, my parents turned up trumps with a large loan.
verb
1 trump something (with something) ( in some card games ) to play a trump card that beats someone else’s card
2 trump something/someone to beat something that someone says or does by saying or doing something even better
They were trumped by another firm that made a lower bid.
ˌtrump something ˈup to make up a false story about someone or something, especially accusing them of doing something wrong
She was arrested on a trumped-up charge.

Oxford University Press, 2011

Le Dictionnaire Urbain

1trump
trump is a stupid-ass-haircut that looks like shit.
Look at that trump, hahaha
by southwest December 07, 2004
2 trump
Adjective; a rich asshole (taken from a famous man who is a very wealthy jerk)
« That Trump kid over there brought a backpack filled with KFC for lunch but won’t share with anybody, even though he can’t possibly eat an entire backpack filled with fried chicken. »
by T-W January 06, 2007
3 Trump
(v) When one forces another to watch donald trump for torture purposes.
Hey! I you dont leave me alone, I will trump your sorry ass.
by Quentin Brett February 08, 2007

Le pouvoir des 15 minutes par jour!

Connaissez-vous le pouvoir des 15 minutes par jour? Un article intitulé Une tomate contre la Procrastination du journal le Soleil explique très bien ses bienfaits et son fonctionnement. C’est un outil puissant pour le développement de votre cerveau. Je dirais même que cet outil pourrait vous aider à développer la puissance de votre cerveau en ayant des objectifs précis en tête. (Le lien pour lire l’article se retrouve ci-dessous)

Saviez-vous que nous nous en servons régulièrement à l’Académie Doyle pour transformer le cerveau de nos étudiants? De quelle façon? En développant une boîte langagière juste pour l’anglais, cela demande certaines habiletés techniques et l’utilisation scientifique des 15 minutes par jour a presque un effet magique.

Traduction = un discours altéré

La majorité des élèves traduisent tout ce qu’ils entendent de l’anglais au français et vice versa. Cette habitude est tellement ancrée que, pour plusieurs d’entre eux, il est difficile de s’en départir.

Voici ce qui se produit : l’étudiant entend une phrase en anglais. Il la traduit pour tenter de comprendre le contenu. Ce faisant, il altère le message de 75 % à 95 %. Il pense à sa réponse en français dans sa tête et la traduit en anglais en retour. En agissait comme tel, il a encore altéré le message qu’il aimerait transmettre. Résultat? Le message n’est pas clair! Son interlocuteur ne peut pas comprendre ce qui vient d’être discuté.

La solution : arrêter de traduire!

Afin d’entraîner son cerveau à arrêter la traduction, l’étudiant consacrera 15 petites minutes par jour à l’observation. Il devra observer activement ce qui est dit, écrit et véhiculé par le biais de différents médias. Ensuite, grâce à cette technique, il reconnaîtra progressivement chacun des mots qu’il entend et construira petit à petit, sa boîte langagière.

Donc, avec une utilisation efficace et adéquate des 15 minutes par jour, cela vous permettra de mieux intégrer l’anglais et éventuellement de le maîtriser puisque vous aurez toujours cette boîte langagière que vous aurez créée et qui sera de plus en plus complète au fil du temps. Cette boîte vous accompagnera pour toujours.

Pour lire l’article, c’est ici : https://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/chroniques/nous-les-humains/201601/27/01-4944378-une-tomate-contre-la-procrastination.php

L’Académie Doyle célèbre ses 10 ans!

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Déjà une décennie est passée depuis la fondation de l’Académie Doyle! Des centaines de clients ont suivi des cours depuis 10 ans. La méthode Doyle a fait ses preuves, il est possible de maîtriser l’anglais en seulement 152 heures. C’est-à-dire, arrêter la traduction pour se construire une « boîte » langagière permanente. Qu’est-ce que cela permet? La simplicité et la fluidité dans la compréhension et l’expression orale, comme les enfants qui apprennent une langue le font.

Nous tenons à remercier sincèrement tous ceux qui ont suivi et qui suivent actuellement des cours. Merci également à tous les participants des cours gratuits et des webinaires. L’Académie Doyle a permis et permet à de nombreuses personnes d’atteindre leur objectif : atteindre l’autonomie en anglais.

Témoignages de clients qui croient en la méthode Doyle :

« La méthode originale et innovatrice de l’Académie Doyle est vouée au succès. Elle permet un apprentissage personnalisé et durable. Les activités réalisées pendant les cours sont variées et très productives. Je recommande fortement l’Académie Doyle à ceux et celles qui désirent faire l’apprentissage d’une nouvelle langue. » Jean Morissette cpa, ca, Raymond Chabot Grant Thornton (Associé certification)

« L’apprentissage de l’anglais est présenté différemment. C’est un cheminement qui n’est pas seulement académique; il nous met en contact au quotidien avec nos émotions. La flexibilité des exercices, des sujets et de la méthode convient à tous, peu importe son niveau de départ. » François Bourgault cpa, ca, Raymond Chabot Grant Thornton

Les perspectives économiques 2016 du secteur des affaires (anglais des affaires)

Un article à lire!

Que réserve l’année 2016 pour le secteur de l’anglais des affaires? Quelles sont les perspectives pour l’année 2016? Pour le découvrir, lisez cette entrevue de Susan Doyle, paru dans le journal Nouvelles Économiques.

Secteur formation des affaires (anglais des affaires)

Les gens d’affaires tisseront encore plus de partenariats avec des entreprises de la planète

(JB) Mme Susan Doyle, présidente de l’Académie Doyle, constate que les gens d’affaires de la grande région de Québec prévoient tisser encore plus de partenariats avec des entreprises des quatre coins de la planète. La prospérité à moyen et à long terme passe par l’apprentissage d’une ou de plusieurs langues. La pression pour un meilleur apprentissage des langues devient de plus en plus unanime. C’est une préoccupation qui est portée par l’ensemble de la population.

« Pour parvenir à des meilleurs chiffres d’affaires, nous devons utiliser la langue anglaise, qui est un outil essentiel à la communication. Cependant, il faut admettre que, malgré la volonté d’apprendre l’anglais, il y a des lacunes en ce domaine et la maîtrise de cette langue reste un problème majeur pour un bon nombre d’entre eux. »

Pour Mme Doyle, la maîtrise de l’anglais pour les gens d’affaires doit être orientée sur le savoir-être, le savoir-faire et le savoir-vivre des apprenants. Il doit être vécu. « L’enseignement des langues ne peut se faire comme pour celui d’un cours conventionnel. La méthode que j’ai mise au point compte 152 heures et est basée sur les avancées des neurosciences cognitives. Au départ, je me suis demandé si les gens peuvent vivre dans la langue, c’est-à-dire s’ils peuvent se créer une « boîte » en anglais plutôt que de traduire du français à l’anglais. »

Les trois axes à considérer

1. Le monde des affaires de la grande région de Québec a de plus en plus besoin de personnel bilingue. Après avoir essayé d’acclimater des ressortissants d’ailleurs, les décideurs vont poursuivre les efforts dans le domaine de l’anglais, en autant que cette décision amène des résultats qui puissent se mesurer.

2. La pression sociale pour de meilleurs cours d’anglais demeure importante aussi pour les enfants : les parents ont des attentes. Ils souhaitent que leurs enfants deviennent bilingues. Une étude récente du Conseil supérieur de l’éducation (L’amélioration de l’enseignement de l’anglais, langue seconde, au primaire : un équilibre à trouver, août 2014, pp.65-66), le souligne : « Une grande partie de la population souhaiterait que les élèves qui terminent leur secondaire soient bilingues, au sens d’une aisance presque aussi grande dans les deux langues. » De toute évidence, le niveau visé par le programme ne correspond malheureusement pas à ces attentes. En effet, le programme se contente d’enseigner les temps de verbes majeurs de la langue, ce qui garde les enfants dans une confusion linguistique.

3. « Il y a donc, de plus en plus un consensus de toute la population qui se reflète au niveau des dernières élections aux deux paliers du gouvernement. Tant au fédéral qu’au provincial, les gouvernements libéraux semblent déterminés à ouvrir les portes aux communications interprovinciales et au dialogue. Cette brise d’air frais dans le monde politique apportera le renouveau dont nous avions besoin : moins de disputes et plus de productivité. Davantage de collaborations entre les provinces permettront encore plus de productivité et de prospérité dans la région. Ces dialogues ne devraient-ils pas se vivre en français et en anglais? M. Labeaume ne souhaite-t-il pas une Capitale Nationale bilingue? »

Faits saillants 2016

  • Le monde des affaires de la grande région de Québec a de plus en plus besoin de personnel bilingue.
  • La pression sociale pour de meilleurs cours d’anglais demeure importante aussi pour les enfants.
  • Les gouvernements libéraux semblent déterminés à ouvrir les portes aux communications interprovinciales et au dialogue.

*Tiré du journal Nouvelles économiques, volume 1 — Numéro 7, décembre 2015/janvier2016

Témoignage de Judy-Ann

judy-ann

Bonjour,

Mon nom est Judy Ann et j’ai 24 ans. Il y a déjà 2 ans, en 2013, j’ai suivi le cours d’anglais de Susan parce que je rêve de travailler pour une organisation fédérale. Donc pour augmenter mes chances, j’ai décidé d’augmenter mon niveau d’anglais qui était très bas à l’époque. Au secondaire, j’étais dans le groupe d’anglais enrichi et durant mon cegep, j’ai fait mon anglais de base. Allez savoir pourquoi. De toutes manières, J’étais au niveau : yes, no and toaster. Je ne parlais que le simple present et le simple past.

Cette année, j’ai décidé de faire un retour aux études au collège La Cité à Ottawa. J’ai fait un test de classement pour mes cours d’anglais et le collège a décidé de me créditer mon premier cours. Ce dernier est considéré comme un cours de langue seconde intermédiaire. Je suis donc maintenant considérée au niveau avancé pour eux. Quelle chance!

Je me sens aussi beaucoup plus confiante quand vient le temps de parler anglais. Aujourd’hui, je continue d’utiliser l’anglais aussi souvent que possible. Donc vous pouvez faire confiance à Susan pour vous améliorer.

Parizeau, un homme qui n’avait pas la langue dans sa poche

Québec, le 2 juin 2015

Aujourd’hui, nous avons perdu un homme de grande taille. M. Parizeau est décédé. Mais un homme comme lui, peut-il mourir vraiment? Son passage a laissé dans la terre des traces permanentes, il a écrit d’une encre indélébile, une page d’histoire.

Je crois que Parizeau était d’abord un passionné de justice et un visionnaire. Il parlait un français et un anglais impeccables. Sa fougue et son franc-parler l’ont rendu accessible à tout le monde. Il demeurera toujours un incontournable.

Son cœur est au Québec, mais il est tourné sur le monde. Quand il dit en 1992 : « Mon Dieu, je botterais le derrière de quiconque au Québec qui ne saurait parler l’anglais. En effet, à notre époque, un petit peuple comme nous se doit de le parler. » (Source: Wikipedia, traduit de Time Magazine, Monday Apr.13, 1992), il est bien conscient de la position géographique du Québec et de l’importance de l’anglais dans le monde des affaires. Le savoir-faire, le savoir-être et la culture québécoise sont ceinturés d’une mer anglaise. La meilleure façon de l’exporter et de faire profiter économiquement le Québec, c’est en anglais!

En effet, quel mal y aurait-il à parler anglais? Quel mal y aurait-il à parler plusieurs langues? Pourquoi pas?

Si nous allons dans ce sens, il est important d’obtenir un enseignement de l’anglais qui soit adéquat. Qu’en est-il présentement au Québec?

Par exemple, si je vous pose la question : « Savez-vous compter? » Vous répondrez sans aucun doute : « oui…, avec un papier et un crayon s’il le faut, mais je sais compter. » Voilà qui nous démontre que l’école joue son rôle et on nous a appris à compter.

Cependant, si je vous pose la question : « Savez-vous parler anglais? » Dans la ville de Québec, ou dans les régions, les chances sont que vous me répondiez : « Je suis désolé, je ne parle pas assez souvent l’anglais pour le maîtriser ». N’avez-vous pas eu des cours d’anglais à l’école? N’avez-vous pas étudié l’anglais pour 644 heures au primaire ou au secondaire?

C’est la raison pour laquelle Parizeau ajoute, plus tard, dans un autre contexte à l’émission les Francs-Tireurs : « C’est la responsabilité de l’école française d’enseigner un anglais aussi bon que possible et d’ouvrir une troisième langue ».

En effet, l’apprentissage des langues est un outil puissant pour le développement du cerveau, donc de l’intelligence.

Parizeau le savait, lui qui était parfaitement bilingue. Le bilinguisme, c’est d’abord bon pour le cerveau, bon pour les communications interculturelles et une porte grande ouverte sur le monde. L’anglais nous propulse à l’international. Parlez-en aux cinéastes comme Denis Villeneuve et Jean-Marc Vallée qui impressionnent Hollywood. Parlez-en à Karine Vanasse, à Caroline Dhavernas et aux générations d’acteurs qui les ont précédés.

Le français et l’anglais sont de très belles langues. Il nous est facile de les parler au Québec.

Oui, merci beaucoup, monsieur Parizeau.

Source de la photo :
https://www.ordre-national.gouv.qc.ca/membres/membre.asp?id=1734