L’autonomie en 150 heures: simple comme « bonjour »!

100150autonomy

 

 

 

 

L’autonomie : simple comme bonjour!

L’apprentissage de l’anglais langue seconde doit se situer dans un parcours, afin que vous puissiez obtenir des résultats qui soient efficaces et qui vous ravissent. En effet, un cours de 45 ou 50 heures ne pourrait vous faire vivre la langue comme il se doit. Vous savez que l’apprentissage par cœur des mots de vocabulaire ou des expressions idiomatiques ne donne rien de satisfaisant. En fait, à quoi serviraient des mots que l’on ne peut pas bien articuler dans une phrase? À quoi serviraient des mots désincarnés et exclus d’une organisation logique et naturelle de la phrase? Bref, à quoi serviraient des mots que l’on ne pourrait pas utiliser!!! Vous savez aussi que les cours d’une durée de 45 ou 50 heures ne sont pas suffisants pour vous amener à saisir l’essence de la langue anglaise de l’intérieur. Vous vous doutez aussi, vous qui traduisez quand vous vous exprimez en anglais, que vous pourriez vous sentir beaucoup plus confortable en étant une fois pour toutes, libéré de la traduction… « C’est impossible », me direz-vous! Laissez-nous vous accompagner et vous verrez! Notre approche se modèle sur vous ou votre groupe.

Nous vous évaluons non seulement sur vos connaissances en anglais, mais aussi sur votre manière d’apprendre. Ce que nous pouvons faire pour vous, c’est un apprentissage « naturel » de l’anglais, basé sur votre perception sensorielle, vos émotions et votre savoir être. En fait, nous solliciterons et stimulerons votre cerveau afin qu’il développe de nouveaux chemins et de nouvelles connexions. Vous apprenez à cesser la traduction, à penser en anglais et à progressivement vivre dans la langue, émotionnellement parlant, comme les polyglottes réussissent à le faire naturellement. En fait, nos formations sont construites sur des bases neuroscientifiques de pointe en éducation. Les découvertes récentes de la neuroscience en effet, permettent de vous offrir des résultats non seulement mesurables et importants, mais permanents. Par exemple, le cours vers l’autonomie, notre plus populaire, se divise en trois blocs.

  1. Les fondements objectifs de l’anglais
  2. L’intégration des bases grammaticales
  3. La consolidation dans votre vécu personnel et professionnel

Vous aimeriez vous sentir aussi « à l’aise » en anglais qu’en français? C’est possible! Ce sentiment de malaise que vous vivez présentement vient en grande partie du fait que vous n’avez pas intégré les bases grammaticales ou des temps de verbes en anglais. L’anglais est pourtant une langue facile, qui plaît aux esprits logiques! Nous vous guiderons pas à pas à la découverte de l’anglais, par le biais de votre propre expérience de la vie. C’est tout simple, vous apprenez à apprendre!!! Vous en voulez davantage, le cours vers le bilinguisme est fait pour vous! Forts de vos résultats au niveau de l’autonomie, nous poursuivrons votre cheminement en accroissant encore davantage les sollicitations sensorielles. Nous y ajouterons encore plus de vocabulaire. Comme toujours, le parcours ne nécessite pas de mémorisation… mais de la compréhension. Simple comme bonjour!

Votre cerveau en 100 questions insolites: oui, l’anglais peut vous aider à le développer!

Voici la couverture du magazine National Geographic (version française) parue en septembre 2013.

Est-ce qu’apprendre l’anglais peut vous aider à développer votre cerveau? Qu’en pensez-vous?

Vous trouverez ci-après quelques éléments pour piquer votre curiosité.

Le document est tellement bien fait que vous pouvez le parcourir facilement avec des enfants (ou pré-adolescents) du secondaire.

 

Le cerveau n’a pas besoin d’être présenté. Après tout, il est ce qui fait que vous êtes vous. Mais il est paradoxal que l’organe par lequel nous comprenons le monde en sache si peu sur lui-même. Pour commencer l’exploration, voici 20 choses à savoir sur notre cerveau.

  1. Un cinquième du sang qui circule dans le corps sert à irriguer le cerveau.
  2. Les neurones peuvent vivre plus de cent ans.
  3. Le cerveau est composé de 40 % de matière grise, formée par les neurones, et de 60 % de matière blanche, constituée des fibres nerveuses qui prolongent les neurones et conduisent les signaux électriques.
  4. L’épaisseur de la matière grise est maximale à 11 ans pour les filles et 12 ans pour les garçons. À ces âges, le cerveau adolescent possède alors plus de neurones qu’il n’en aura jamais à l’âge adulte. Après quoi le taux de neurones dégringole et la matière grise se « spécialise ». Les neurones les plus utilisés se renforcent, les autres disparaissent.
  5. Le cerveau consomme 20 % de l’oxygène et du glucose du corps.
  6. La peau, seule, est deux fois plus lourde que le cerveau. Ce dernier pèse environ 1,5 kg.
  7. Le cerveau utilise environ 20 watts de puissance, moins que l’énergie dégagée par une ampoule.
  8. La plupart des gens peuvent mémoriser jusqu’à 10 000 visages.
  9. Le cerveau peut commander à l’oreille de réduire sa réaction aux sons forts.
  10. La perte de conscience survient après 8 à 10 secondes d’absence d’irrigation sanguine du cerveau.
  11. Un nouveau-né à qui l’on ôte un hémisphère cérébral grandit en général avec des fonctions cérébrales normales. Le jeune cerveau se réorganise et l’hémisphère restant prend en charge les fonctions de celui supprimé.
  12. 1 personne sur 23 serait sujette à des perceptions synesthésiques. Le type de synesthésie le plus connu est celui de graphèmes-couleurs : le cerveau associe une couleur aux lettres de l’alphabet ou aux nombres.
  13. Le cerveau est configuré pour voir des formes dans chaque objet.
  14. On ne peut se chatouiller soi-même, car le cerveau anticipe le toucher.
  15. Les émotions facilitent la création et la préservation des souvenirs. (C’est pourquoi chez Doyle’s nous les utilisons dans l’apprentissage des langues secondes)
  16. Lorsqu’on voit une personne en détresse, les « neurones miroirs » présents dans le cerveau induisent des sentiments similaires.
  17. Lors du vieillissement, l’hippocampe (partie du cerveau qui joue un rôle clé dans le processus de mémorisation, notamment des souvenirs à long terme) perd environ 5 % de ses neurones. Ce qui entraîne quelques troubles de la mémoire. Les patients atteints d’Alzheimer perdent parfois jusqu’à 50 % des neurones de l’hippocampe.
  18. D’anciennes blessures à la tête peuvent accélérer l’apparition de la démence.
  19. L’alcool agit davantage sur le cerveau âgé, dont le métabolisme est plus lent.
  20. La partie du cerveau qui repère un objet est différente de la partie qui l’identifie.

Bonne lecture!

 

L’Université de Montréal a maintenant son bacc en neurosciences cognitives

Nous travaillons avec succès dans l’enseignement des langues, en appliquant les résultats des recherches en neurosciences cognitives depuis déjà 10 ans.

Bien qu’il y ait déjà un programme de neurosciences à L’UdeM qui dépende du département de physiologie, un programme plus spécifique aux neurosciences cognitives sera présenté en septembre 2014.

En plus des connaissances fondamentales, le baccalauréat proposera une formation dans trois autres champs: la neuropsychologie, la neurolinguistique et la neurocognition de la musique.

Comme vous le voyez, les neurosciences cognitives représentent un champ d’application très vaste.

Vous pouvez visiter l’offre de cours en suivant ce lien. »

 

Le bilinguisme, c’est vraiment très bon pour le cerveau

De nouvelles études démontrent qu’un cerveau multilingue est plus agile, rapide, mieux équipé pour résoudre les ambiguïtés, résoudre les conflits et peut résister à l’Alzheimer et autres formes de démence plus longtemps. C’est pourquoi des écoles publiques américaines commencent l’immersion dès la maternelle, notamment en Utah, où 20% d’entre elles offrent des classes bilingues à 50% du temps soit en espagnol, français, mandarin ou portugais. Jusqu’à présent, des représentants de 22 autres états se sont rendus en Utah pour étudier ce programme.

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre une langue, avec la méthode Doyle’s. Votre cerveau est extrêmement plastique, même à un âge avancé. Grâce aux neurosciences cognitives, vous pouvez créer de nouveaux chemins cognitifs dans votre cerveau…

La neuroplasticité de votre cerveau

Chez Doyle’s, l’échec n’est pas une option. Vous apprenez à votre façon et c’est à nous, de relever le défi et de la décoder. Malheureusement, nous avons rencontré des étudiants qui étaient stigmatisés par des étiquettes de toutes sortes.

En conséquence, professeur et étudiant travaillent ensemble à développer de nouveaux chemins dans votre cerveau. Vous améliorez vos compétences, vous écoutez mieux, vous performez mieux dans tous les domaines. Ensemble, nous travaillons la neuroplasticité de votre cerveau!

L’apprentissage d’une langue devient étonnamment facile et rapide. Les résultats s’imprègnent dans votre cerveau.

Voici un article qui traite de ce sujet (en anglais).

Apprendre un langue : Mythes et réalités

Tout le monde prétend savoir comment apprendre l’anglais. C’est bien normal, nous contrôlons tous plus ou moins notre langue maternelle, nous avons donc tous une expérience linguistique. Voici donc 7 préjugés, décortiqués.

1. L’immersion peut nous rendre bilingue

S’il est vrai qu’il est plus facile d’apprendre une langue dans un pays ou une région où on le parle, l’immersion n’est pas suffisante pour apprendre la langue et la maintenir d’une façon permanente. L’apprenant pourrait y arriver s’il prenant en même temps des cours théoriques et expérimentait par la suite dans sa journée.

2. On peut apprendre une langue très facilement quand on est jeune, c’est impossible par la suite

Un enfant, avant l’âge de 10 ans apprendra une langue seconde très facilement s’il y est exposé. Il le fera même sans accent! Il n’a pas à se questionner. Il apprend à la fois par imitation mais aussi par intuition. Avez-vous déjà remarqué combien les enfants aiment regarder le même film des dizaines de fois?

3. Les cours de conversation sont la seule manière de développer de la fluidité orale

Les cours dits de conversation ne peuvent donner de résultats à long terme. Exposé au cours, l’apprenant va imiter son professeur, va utiliser les mêmes formulations par imitation. Comme il a besoin de savoir pourquoi il apprend, ces apprentissages vont se dissiper malheureusement aussitôt que l’étudiant n’y sera plus exposé.

4. Une personne unilingue peut bien enseigner l’anglais

Malheureusement, une personne unilingue ne peut comprendre la nature des erreurs que son étudiant fait. Il ne peut savoir si une erreur vient d’une traduction ou si elle s’enracine dans un autre type d’incompréhension. Contrairement à la croyance, il est donc préférable qu’une personne soit bilingue français / anglais pour enseigner l’anglais à une personne francophone.

5. L’accent peut se changer et donc, en le faisant, on améliore la prononciation

L’accent ne se change pas! Par exemple, les gens de la Beauce ont un accent différent des gens de Montréal qui s’expriment différemment des gens du Nouveau-Brunswick. De la même façon, les newyorkais s’expriment différemment des texans qui, à leur tour s’expriment différemment des londoniens, etc.

Cependant, en travaillant sa prononciation, on peut se faire comprendre de qui que ce soit : aux États-Unis comme en Australie!

6. Les personnes bilingues ou multilingues sont plus intelligentes

Les personnes bilingues ou polyglottes sont plus intelligentes! Non pas qu’elles étaient plus intelligentes au départ, cette différence n’est pas d’ordre génétique. C’est plutôt qu’en s’exposant et en apprenant une langue seconde, on développe son cerveau. Rappelons-nous que l’intelligence n’est pas seulement mesurable par le quotient  intellectuel (QI).

Cependant, il est scientifiquement prouvé que l’apprentissage d’une langue étrangère développe physiquement la matière grise et donc l’intelligence. Plus les langues sont compliquées et plus c’est efficace. Pourquoi? C’est ce que nous appelons la plasticité du cerveau qui se met à développer de nouveaux liens, de nouvelles connections entre ses neurones. Si vous êtes bilingue, votre matière grise est environ 20% plus volumineuse.

De plus, il n’y a pas d’âge pour apprendre une langue seconde

7. Rêver en anglais, c’est la preuve que je suis bilingue

Conservez-vous un souvenir de vos rêves? Quelques personnes se souviennent de leur rêve, le matin en situation d’éveil, quelques minutes avant le réveil proprement dit.  Des techniques existent, notamment développées par la psychanalyse pour y arriver. Des personnes prétendent que rêver dans une langue seconde serait un critère certain pour évaluer du bilinguisme d’une personne. Malheureusement, il n’en est rien. Ce que rêver en anglais signifie c’est que votre cerveau est prêt pour l’apprentissage! Il vous
dit : « Vas-y, montre-moi, je suis prêt! » .

Par exemple, nous allons ensemble en Pologne pour quelques semaines. Nous ne connaissons pas un mot de cette langue, cependant, au fil des jours, nous apprenons quelques mots comme bonjour et au revoir… Nous entendons des conversations
autour de nous et notre cerveau se met à enregistrer certaines répétitions. Quand nous rêvons en polonais, notre cerveau nous indique qu’il veut apprendre, qu’il est prêt pour l’apprentissage.

Les bébés pleurent dans leur langue maternelle

Est-ce que le langage précède la pensée ou la pensée se forme-t-elle avant son expression dans le langage?
Depuis longtemps les scientifiques se sont penchés sur cette question et, dans certains milieux, la controverse perdure. Cependant, nous savons maintenant que le langage fonde et forme notre pensée.

Une étude sur les différences entre les pleurs des nouveaux-nés allemands et français révèle que les accents sont déjà présents à la naissance et que les bébés pleurent dans leur langue maternelle. C’est un signe que l’appropriation de la langue et du langage des parents commence dès le ventre de la mère.

Un article de la BBC nous permet d’entendre un extrait de ces enfants.