Une nouvelle langue apporte une nouvelle perspective sur la vie!

Un proverbe tchécoslovaque dit: « Vous vivez une vie différente pour chaque langue que vous parlez. Si vous n’en connaissez qu’une, vous ne vivez qu’une fois. »

En Europe, 98% de la population pense que le bilinguisme est important et 54% des gens sont capables d’avoir une conversation dans une autre langue que la leur. Les bénéfices du bilinguisme sont multiples.

Lisez cet article sur les bénéfices du bilinguisme ici. »

Intelligences multiples: quel est votre type d’intelligence?

 

Nous apprenons une langue avec plusieurs intelligences: inter-personnelle, intra-personnelle et existentielle. Nous devons relier notre apprentissage avec notre propre vie. Le système scolaire classe les individus selon 2 types d’intelligence: l’intelligence linguistique et la logico-mathématique. Pourquoi? Ce sont ces intelligences qui sont mesurées par les tests de Q.I. Cependant, Howard Gardner a répertorié 9 types d’intelligence.

Percée québécoise: visualiser les circuits neurologiques du cerveau et ainsi préserver les fonctions motrices

Maxime Descôteaux, un scientifique de l’Université de Sherbrooke au Québec, aide le chirurgien David Fortin à retirer une tumeur, sans endommager les circuits neuroligiques essentiels à la motricité du patient.

Cet article du National Geographic Magazine, disponible en kiosque présentement est extrêmement intéressant.

Le cerveau humain est une machine remarquable, encore très mystérieuse. Chaque jours, de nouvelles recherches nous aident à l’apprivoiser.

Nous étudions particulièrement les articles en neurosciences cognitives. Ce que ça signifie? Nous étudions comment le cerveau apprend. Ce faisant, nous rendons nos coours de langues extraordinairement performants. Nous l’appelons:

sustainable language learning program

Voyez la vidéo ici. »

 

 

Un des premiers cas rapportés en neurosciences: Phineas Gage

L’étrange cas du contremaître Phineas Gage

Un jeune contremaître subit un accident majeur au cerveau. Son lobe frontal est transpercé par accident. Selon toutes probabilités, les médecins s’attendaient à ce qu’il meure. Surprise, il survit. Deuxième surprise: sa lésion au lobe frontal a de lourdes conséquences pour lui. Il ne peut plus prendre de décisions. Sa vie tourne au cauchemar.

Vous pouvez lire cet article publié en français sur cette fascinante histoire. »

Truc pour vos enfants en bas âge. Comment les préparer à l’anglais?

Les enfants en bas âges sont comme des éponges, ils apprennent par répétition. Les documents audio et vidéo des producteurs de l’émission Sesame Street sont d’une qualité incroyable. Voici 2 chansons que je vous recommande :

 

Les enfants, comme les parents seront fascinés. Regardez les vidéos avec eux, chantez-les et amusez-vous. Il est inutile de traduire. Les enfants comprennent. C’est en les regardant que mon petit-fils de 14 mois a appris le mot « encore »! Il en raffole.

Visualisez vos connections neurologiques

Source : https://ngm.nationalgeographic.com/2014/02/brain/zimmer-text

Les personnes bilingues ont 20% de plus de masse cérébrale, quelque soit l’âge de leur apprentissage!

Le bilinguisme donne des avantages in croyables, non seulement en améliorant les capacités de communication, mais aussi en donnant des facultés supplémentaires. Que diriez-vous de 20% de plus de masse de tissus cérébraux?

Au souper du German Center for Research and Innovation Science, une discussion s’est amorcée entre les professeurs Jürgen M. Miesel (Université de Hambourg et Université de Calgary) et Michaël T. Ullman (Université de Georgetown), au sujet des différences dans l’apprentissage d’une langue seconde entre les enfants et les adultes.

Dans notre village global, le multilinguisme est commun, indispensable et, pour plusieurs, une partie importante de leur vie de tous les jours. Les recherches en neurobiologie du bilinguisme ont démontré que les gens qui parlent plus d’une langue couramment ont un avantage sur les unilingues et ce, non seulement en termes d’habileté de communication. Les scientifiques ont trouvé que, peu importe l’âge de leur acquisition linguistique, les bilingues ont une plus grande densité cérébrale, ce qui leur procure des compétences et des habiletés plus grandes. Ceux qui deviennent bilingues dans l’enfance développent une meilleure concentration et sont moins facilement distraits. Ils sont de plus mieux protégés contre la démence et autres formes de déclin cognitif reliées à l’avancement en âge.

Vous pouvez lire l’article au complet ici. »

 

 

 

 

L’autonomie en 150 heures: simple comme « bonjour »!

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L’autonomie : simple comme bonjour!

L’apprentissage de l’anglais langue seconde doit se situer dans un parcours, afin que vous puissiez obtenir des résultats qui soient efficaces et qui vous ravissent. En effet, un cours de 45 ou 50 heures ne pourrait vous faire vivre la langue comme il se doit. Vous savez que l’apprentissage par cœur des mots de vocabulaire ou des expressions idiomatiques ne donne rien de satisfaisant. En fait, à quoi serviraient des mots que l’on ne peut pas bien articuler dans une phrase? À quoi serviraient des mots désincarnés et exclus d’une organisation logique et naturelle de la phrase? Bref, à quoi serviraient des mots que l’on ne pourrait pas utiliser!!! Vous savez aussi que les cours d’une durée de 45 ou 50 heures ne sont pas suffisants pour vous amener à saisir l’essence de la langue anglaise de l’intérieur. Vous vous doutez aussi, vous qui traduisez quand vous vous exprimez en anglais, que vous pourriez vous sentir beaucoup plus confortable en étant une fois pour toutes, libéré de la traduction… « C’est impossible », me direz-vous! Laissez-nous vous accompagner et vous verrez! Notre approche se modèle sur vous ou votre groupe.

Nous vous évaluons non seulement sur vos connaissances en anglais, mais aussi sur votre manière d’apprendre. Ce que nous pouvons faire pour vous, c’est un apprentissage « naturel » de l’anglais, basé sur votre perception sensorielle, vos émotions et votre savoir être. En fait, nous solliciterons et stimulerons votre cerveau afin qu’il développe de nouveaux chemins et de nouvelles connexions. Vous apprenez à cesser la traduction, à penser en anglais et à progressivement vivre dans la langue, émotionnellement parlant, comme les polyglottes réussissent à le faire naturellement. En fait, nos formations sont construites sur des bases neuroscientifiques de pointe en éducation. Les découvertes récentes de la neuroscience en effet, permettent de vous offrir des résultats non seulement mesurables et importants, mais permanents. Par exemple, le cours vers l’autonomie, notre plus populaire, se divise en trois blocs.

  1. Les fondements objectifs de l’anglais
  2. L’intégration des bases grammaticales
  3. La consolidation dans votre vécu personnel et professionnel

Vous aimeriez vous sentir aussi « à l’aise » en anglais qu’en français? C’est possible! Ce sentiment de malaise que vous vivez présentement vient en grande partie du fait que vous n’avez pas intégré les bases grammaticales ou des temps de verbes en anglais. L’anglais est pourtant une langue facile, qui plaît aux esprits logiques! Nous vous guiderons pas à pas à la découverte de l’anglais, par le biais de votre propre expérience de la vie. C’est tout simple, vous apprenez à apprendre!!! Vous en voulez davantage, le cours vers le bilinguisme est fait pour vous! Forts de vos résultats au niveau de l’autonomie, nous poursuivrons votre cheminement en accroissant encore davantage les sollicitations sensorielles. Nous y ajouterons encore plus de vocabulaire. Comme toujours, le parcours ne nécessite pas de mémorisation… mais de la compréhension. Simple comme bonjour!

Votre cerveau en 100 questions insolites: oui, l’anglais peut vous aider à le développer!

Voici la couverture du magazine National Geographic (version française) parue en septembre 2013.

Est-ce qu’apprendre l’anglais peut vous aider à développer votre cerveau? Qu’en pensez-vous?

Vous trouverez ci-après quelques éléments pour piquer votre curiosité.

Le document est tellement bien fait que vous pouvez le parcourir facilement avec des enfants (ou pré-adolescents) du secondaire.

 

Le cerveau n’a pas besoin d’être présenté. Après tout, il est ce qui fait que vous êtes vous. Mais il est paradoxal que l’organe par lequel nous comprenons le monde en sache si peu sur lui-même. Pour commencer l’exploration, voici 20 choses à savoir sur notre cerveau.

  1. Un cinquième du sang qui circule dans le corps sert à irriguer le cerveau.
  2. Les neurones peuvent vivre plus de cent ans.
  3. Le cerveau est composé de 40 % de matière grise, formée par les neurones, et de 60 % de matière blanche, constituée des fibres nerveuses qui prolongent les neurones et conduisent les signaux électriques.
  4. L’épaisseur de la matière grise est maximale à 11 ans pour les filles et 12 ans pour les garçons. À ces âges, le cerveau adolescent possède alors plus de neurones qu’il n’en aura jamais à l’âge adulte. Après quoi le taux de neurones dégringole et la matière grise se « spécialise ». Les neurones les plus utilisés se renforcent, les autres disparaissent.
  5. Le cerveau consomme 20 % de l’oxygène et du glucose du corps.
  6. La peau, seule, est deux fois plus lourde que le cerveau. Ce dernier pèse environ 1,5 kg.
  7. Le cerveau utilise environ 20 watts de puissance, moins que l’énergie dégagée par une ampoule.
  8. La plupart des gens peuvent mémoriser jusqu’à 10 000 visages.
  9. Le cerveau peut commander à l’oreille de réduire sa réaction aux sons forts.
  10. La perte de conscience survient après 8 à 10 secondes d’absence d’irrigation sanguine du cerveau.
  11. Un nouveau-né à qui l’on ôte un hémisphère cérébral grandit en général avec des fonctions cérébrales normales. Le jeune cerveau se réorganise et l’hémisphère restant prend en charge les fonctions de celui supprimé.
  12. 1 personne sur 23 serait sujette à des perceptions synesthésiques. Le type de synesthésie le plus connu est celui de graphèmes-couleurs : le cerveau associe une couleur aux lettres de l’alphabet ou aux nombres.
  13. Le cerveau est configuré pour voir des formes dans chaque objet.
  14. On ne peut se chatouiller soi-même, car le cerveau anticipe le toucher.
  15. Les émotions facilitent la création et la préservation des souvenirs. (C’est pourquoi chez Doyle’s nous les utilisons dans l’apprentissage des langues secondes)
  16. Lorsqu’on voit une personne en détresse, les « neurones miroirs » présents dans le cerveau induisent des sentiments similaires.
  17. Lors du vieillissement, l’hippocampe (partie du cerveau qui joue un rôle clé dans le processus de mémorisation, notamment des souvenirs à long terme) perd environ 5 % de ses neurones. Ce qui entraîne quelques troubles de la mémoire. Les patients atteints d’Alzheimer perdent parfois jusqu’à 50 % des neurones de l’hippocampe.
  18. D’anciennes blessures à la tête peuvent accélérer l’apparition de la démence.
  19. L’alcool agit davantage sur le cerveau âgé, dont le métabolisme est plus lent.
  20. La partie du cerveau qui repère un objet est différente de la partie qui l’identifie.

Bonne lecture!

 

L’Université de Montréal a maintenant son bacc en neurosciences cognitives

Nous travaillons avec succès dans l’enseignement des langues, en appliquant les résultats des recherches en neurosciences cognitives depuis déjà 10 ans.

Bien qu’il y ait déjà un programme de neurosciences à L’UdeM qui dépende du département de physiologie, un programme plus spécifique aux neurosciences cognitives sera présenté en septembre 2014.

En plus des connaissances fondamentales, le baccalauréat proposera une formation dans trois autres champs: la neuropsychologie, la neurolinguistique et la neurocognition de la musique.

Comme vous le voyez, les neurosciences cognitives représentent un champ d’application très vaste.

Vous pouvez visiter l’offre de cours en suivant ce lien. »