L’Académie reconnue

L'Académie reconnue

23 mars 2025

La présidente de l’Académie Doyle de Québec, Susan Doyle, fait partie des personnalités qui ont reçu récemment la médaille du couronnement du roi Charles III. Pionnière en apprentissage linguistique, Susan Doyle a révolutionné par sa méthode innovante l’enseignement des langues française et anglaise grâce aux neurosciences. Cette médaille reconnaît la détermination et l’excellence investies par Mme Doyle dans le domaine de l’éducation. Sur la photo, Susan Doyle est entourée de la lieutenante-gouverneure du Québec, Manon Jeannotte, et de son directeur de cabinet, Christophe Navel

Crédit photo : L’Académie
Texte : M. Pierre Gingras – Journal de Québec

L’innovation pour contrer le déclin du français : Apprendre différemment grâce à la méthode Doyle

L'innovation pour contrer le déclin du français : Apprendre différemment grâce à la méthode Doyle

31 octobre 2024

Enseigner différemment en s’appuyant sur les neurosciences cognitives, au-delà de la simple mémorisation, c’est la mission que l’Académie Doyle s’est donnée il y a près de 20 ans. Aujourd’hui, pour répondre aux enjeux du déclin du français au Québec, miser sur des approches d’apprentissage innovantes est plus pertinent que jamais.

La méthode élaborée par Susan Doyle, fondatrice et propriétaire de l’Académie Doyle, propose aux professionnel·les de maîtriser le français beaucoup plus rapidement et efficacement qu’en optant pour des cours de langue seconde traditionnels.

Créer sa propre boîte langagière

« Les professionnel·les qui immigrent au Québec veulent apprendre le français rapidement et efficacement pour se démarquer sur le marché du travail local, explique Susan Doyle. Nos techniques ont fait leurs preuves : elles permettent l’apprentissage permanent d’une langue seconde. C’est notre manière de joindre l’effort collectif de promotion du français. »

À l’Académie Doyle, on évalue chaque apprenant·e afin de lui bâtir un parcours adapté, en programme individuel ou en groupe. En tout, de trois à six personnes sont réunies selon leur niveau de français. Pendant la formation, chacune est amenée à créer une boîte langagière spécifique à sa langue seconde en orientant ses nouveaux neurones vers l’apprentissage du français.

Cette méthode à valeur ajoutée mène l’apprenant·e à penser et à vivre dans sa langue seconde plutôt qu’à rester dans un apprentissage superficiel et un mode de traduction constant.

La force d'un apprentissage plus facile

D’une durée de 300 à 400 heures qui se prend par tranche de 100 heures, dépendamment du niveau de départ des étudiants, Le cheminement vers l’autonomie français langue seconde© est l’un des parcours d’apprentissage les plus populaires à l’Académie Doyle. Il s’adresse aux professionnel·les, anglophones et allophones s’installant dans la province. « Tous nos cours virtuels sont 100 % uniques, précise Susan Doyle. Nous puisons dans la vie personnelle et professionnelle de chaque apprenant·e pour adapter les différents contenus présentés. »

Les résultats sont rapides, durables et efficaces : des dizaines d’élèves de toutes origines en ont fait l’expérience depuis que la fondatrice propose sa technique d’apprentissage avant-gardiste.

« Notre enseignement neuroscientifique vise une aisance comparable à celle de faire du vélo. Remonter à vélo, même après plusieurs années, c’est naturel! poursuit Susan Doyle. Avec notre offre, notre équipe est fière d’aller bien au-delà du processus de francisation de base. »

À propos de l'Académie Doyle

Depuis 2005, l’Académie Doyle propose des parcours d’apprentissage du français. Ancrée dans les neurosciences cognitives, la méthode Doyle vise l’apprentissage permanent et rapide d’une langue seconde. Les formations de l’Académie s’adressent aux employé·es, aux professionnel·les et aux dirigeant·es d’entreprise.

L’Académie Doyle propose aussi des parcours et des cheminements en anglais, pour plus d’informations, veuillez consulter notre site web.

Renseignements

Susan Doyle
Fondatrice et propriétaire

susan@doylesacademy.com

Les habitudes quotidiennes produisent des effets à long terme sur le cerveau

Les habitudes quotidiennes produisent des effets à long terme sur le cerveau

8 octobre 2024

Depuis 2005, l’une des caractéristiques les plus importantes à l’Académie Doyle est la création d’une routine quotidienne toute spéciale que nous imposons à notre cerveau. Cette technique permet à moyen terme, d’utiliser les neurones que notre cerveau produit chaque jour (neurogénèse) et, avec le temps, de modifier les connexions et circuits neurologiques, afin de créer une nouvelle «boîte langagière» (neuroplasticité) connectée au corps.

Cette étude publiée aujourd’hui même dans le Neuroscience News va dans le même sens. Elle a été faire par la chercheure Sarah Hudson et son équipe, sur une durée de 5 mois. Mme Hudson a utilisé des scans, des appareils portables intelligents et des téléphones intelligents sur elle-même.

La chercheure et son équipe ont pu démontrer que les connexions du cerveau s’ajustent sur une période de temps et sont influencées par le rythme cardiaque, la respiration et l’activité physique. Par exemple, la gestion du stress par la relaxation a un impact sur les connexions neurologiques.

La francisation, outil d’intégration des nouveaux arrivants

La francisation, outil d’intégration des nouveaux arrivants

17 février 2023

Recruter de nouveaux arrivants et les intégrer est une réalité pour de plus en plus d’entreprises. La francisation fait partie de ce défi puisque les PME sont soumises à des règles bien précises en matière linguistique, notamment l’établissement d’un processus de francisation en entreprise.

Selon la Charte de la langue française, « pour les entreprises qui emploient 25 personnes ou plus au Québec, la loi propose une démarche et des délais pour que l’implantation du français soit au cœur des activités québécoises de ces entreprises. »

Ainsi, la direction et les membres du personnel des entreprises doivent veiller à généraliser l’utilisation du français dans leur milieu au Québec.

Crédit photo : Retravail

Entrevue à l’émission Pleins Feux sur Québec

Entrevue à l'émission Pleins Feux sur Québec

Épisode du 12 novembre 2022

On parle de la méthode d’enseignement, du parcours de Mme Susan Doyle et ce qui l’a amenée à fonder l’Académie Doyle.

Apprendre l’anglais ou le français grâce à la neuroscience

Apprendre l'anglais ou le français grâce à la neuroscience​

Un article de Céline Fabriès, Le Soleil

Des dizaines de personnes du milieu des affaires ont pu signer des contrats à l’étranger ou obtenir un poste grâce à l’apprentissage de la méthode Doyle.

C’est le cas de Marie-Ève Poulin. Avant les cours, elle travaillait pour Sunlife comme directrice adjointe à Québec. Elle souhaitait obtenir un poste au siège social situé à Toronto, mais son niveau d’anglais n’était pas assez bon pour postuler.

Elle décida de suivre les cours de Susan Doyle. «Ça a changé ma vie…»

Vous pouvez lire l’article dans sa totalité en téléchargeant le document .PDF disponible ci-dessous ou en suivant ce lien.

Crédit photo : Patrice Laroche

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue – entrevue

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue (entrevue)

Lettre ouverte de Susan Doyle, Le Journal de Montréal

La croyance populaire, au Québec, veut que le fait d’apprendre une langue seconde, nuise à la langue maternelle et entraine sa dégradation, voire sa disparition. Or, scientifiquement, il n’en est rien. Non seulement apprendre adéquatement une langue seconde est une force, mais cela permet également de solidifier les bases de notre langue maternelle.

Crédit photo : Adobe Stock

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue

Lettre ouverte de Susan Doyle, Le Journal de Montréal

L’Office québécois de la langue française (OQLF) publiait récemment les résultats du Portrait du revenu d’emploi au Québec, selon les langues utilisées au travail. Cette étude conclut que le salaire annuel moyen des Québécois qui maîtrisent les 2 langues officielles est de 51 294 $, soit 5000 $ de plus que le revenu des unilingues. Pourtant, selon Statistique Canada, seulement 36 % des Québécois francophones se disent bilingues. Pourquoi si peu?  

Je ne vois qu’une chose : la peur injustifiée comme quoi l’apprentissage de l’anglais se ferait au détriment de notre français.

Crédit photo : Adobe Stock

Quand travailler en anglais rime avec de gros salaires

Jean-Paul Perreault (Crédit Photo Agence QMI, Marc Desrosiers)

Quand travailler en anglais rime avec de gros salaires

Un article de Hélène Schaff, Le Journal de Montréal

Parler français et anglais, mais aussi seulement l’anglais, au travail, c’est généralement plus payant au Québec que de parler uniquement le français. Voilà le constat d’une étude qui vient d’être publiée.

« C’est insultant et carrément inacceptable de constater que la personne qui utilise uniquement l’anglais au Québec gagne plus cher que la personne qui utilise uniquement le français », s’indigne Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français, un organisme de défense et de promotion du français.

Selon l’étude, réalisée par l’Office québécois de la langue française (OQLF) à partir des données du recensement de 2016, les personnes qui utilisent uniquement l’anglais au travail gagnent en moyenne 46 047 $ par année, soit 20 % de plus que le revenu moyen de 38 346 $ de celles qui utilisent seulement le français.

Crédit photo : Agence QMI – Marc Desrosiers

Témoignage de Stéphane Migneault

Diplômé à l’automne 2018

M. Stéphane Migneault est un psychologue clinicien, mais il est aussi un formateur pour différents intervenants en santé mentale. Il a créé des contenus variés et sa manière de transmettre les informations lui est unique. Il est un chaud partisan de la thérapie brève. Il aime beaucoup cette partie de son travail.

En débutant son cheminement vers l’Autonomie à l’Académie Doyle, son rêve était de pouvoir faire sensibiliser d’autres psychologues et travailleurs sociaux anglophones aux bénéfices de la thérapie brève. Maintenant, il peut bâtir ses propres formations directement en anglais sans les traduire.

Une autre mission accomplie pour Stéphane Migneault et l’Académie Doyle.