L’Académie reconnue

L'Académie reconnue

23 mars 2025

La présidente de l’Académie Doyle de Québec, Susan Doyle, fait partie des personnalités qui ont reçu récemment la médaille du couronnement du roi Charles III. Pionnière en apprentissage linguistique, Susan Doyle a révolutionné par sa méthode innovante l’enseignement des langues française et anglaise grâce aux neurosciences. Cette médaille reconnaît la détermination et l’excellence investies par Mme Doyle dans le domaine de l’éducation. Sur la photo, Susan Doyle est entourée de la lieutenante-gouverneure du Québec, Manon Jeannotte, et de son directeur de cabinet, Christophe Navel

Crédit photo : L’Académie
Texte : M. Pierre Gingras – Journal de Québec

La francisation, outil d’intégration des nouveaux arrivants

La francisation, outil d’intégration des nouveaux arrivants

17 février 2023

Recruter de nouveaux arrivants et les intégrer est une réalité pour de plus en plus d’entreprises. La francisation fait partie de ce défi puisque les PME sont soumises à des règles bien précises en matière linguistique, notamment l’établissement d’un processus de francisation en entreprise.

Selon la Charte de la langue française, « pour les entreprises qui emploient 25 personnes ou plus au Québec, la loi propose une démarche et des délais pour que l’implantation du français soit au cœur des activités québécoises de ces entreprises. »

Ainsi, la direction et les membres du personnel des entreprises doivent veiller à généraliser l’utilisation du français dans leur milieu au Québec.

Crédit photo : Retravail

Entrevue à l’émission Pleins Feux sur Québec

Entrevue à l'émission Pleins Feux sur Québec

Épisode du 12 novembre 2022

On parle de la méthode d’enseignement, du parcours de Mme Susan Doyle et ce qui l’a amenée à fonder l’Académie Doyle.

Apprendre l’anglais ou le français grâce à la neuroscience

Apprendre l'anglais ou le français grâce à la neuroscience​

Un article de Céline Fabriès, Le Soleil

Des dizaines de personnes du milieu des affaires ont pu signer des contrats à l’étranger ou obtenir un poste grâce à l’apprentissage de la méthode Doyle.

C’est le cas de Marie-Ève Poulin. Avant les cours, elle travaillait pour Sunlife comme directrice adjointe à Québec. Elle souhaitait obtenir un poste au siège social situé à Toronto, mais son niveau d’anglais n’était pas assez bon pour postuler.

Elle décida de suivre les cours de Susan Doyle. «Ça a changé ma vie…»

Vous pouvez lire l’article dans sa totalité en téléchargeant le document .PDF disponible ci-dessous ou en suivant ce lien.

Crédit photo : Patrice Laroche

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue – entrevue

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue (entrevue)

Lettre ouverte de Susan Doyle, Le Journal de Montréal

La croyance populaire, au Québec, veut que le fait d’apprendre une langue seconde, nuise à la langue maternelle et entraine sa dégradation, voire sa disparition. Or, scientifiquement, il n’en est rien. Non seulement apprendre adéquatement une langue seconde est une force, mais cela permet également de solidifier les bases de notre langue maternelle.

Crédit photo : Adobe Stock

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue

Il ne faut pas craindre d’apprendre une seconde langue

Lettre ouverte de Susan Doyle, Le Journal de Montréal

L’Office québécois de la langue française (OQLF) publiait récemment les résultats du Portrait du revenu d’emploi au Québec, selon les langues utilisées au travail. Cette étude conclut que le salaire annuel moyen des Québécois qui maîtrisent les 2 langues officielles est de 51 294 $, soit 5000 $ de plus que le revenu des unilingues. Pourtant, selon Statistique Canada, seulement 36 % des Québécois francophones se disent bilingues. Pourquoi si peu?  

Je ne vois qu’une chose : la peur injustifiée comme quoi l’apprentissage de l’anglais se ferait au détriment de notre français.

Crédit photo : Adobe Stock

Quand travailler en anglais rime avec de gros salaires

Jean-Paul Perreault (Crédit Photo Agence QMI, Marc Desrosiers)

Quand travailler en anglais rime avec de gros salaires

Un article de Hélène Schaff, Le Journal de Montréal

Parler français et anglais, mais aussi seulement l’anglais, au travail, c’est généralement plus payant au Québec que de parler uniquement le français. Voilà le constat d’une étude qui vient d’être publiée.

« C’est insultant et carrément inacceptable de constater que la personne qui utilise uniquement l’anglais au Québec gagne plus cher que la personne qui utilise uniquement le français », s’indigne Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français, un organisme de défense et de promotion du français.

Selon l’étude, réalisée par l’Office québécois de la langue française (OQLF) à partir des données du recensement de 2016, les personnes qui utilisent uniquement l’anglais au travail gagnent en moyenne 46 047 $ par année, soit 20 % de plus que le revenu moyen de 38 346 $ de celles qui utilisent seulement le français.

Crédit photo : Agence QMI – Marc Desrosiers